[Réussite] : la géniale idée de Canal + ?!

Plus de un milliard d’habitants, une classe moyenne en plein essor, une main-d’œuvre de plus en plus qualifiée et des entreprises performantes autant qu’ambitieuses, [Réussite] propose un coup de projecteur sur ces africains qui réussissent et représentent la nouvelle dynamique du continent. C’est généralement avec cette introduction que Canal + présente son nouveau bijou, une émission diffusée tous 3e vendredis du mois.

Il s’agira pour la Franco-Nigeriane Elé Asu d’accueillir, pendant 52 minutes, sur le plateau un invité fil rouge, un chef d’entreprise, expert, économiste ou décideur public clé qui réagira aux sujets présentés à l’antenne et répondra à ses questions.

C’est ainsi que le 17 Janvier dernier, l’émission recevait, pour son décollage, le banquier d’affaires Lionel Zinsou (co-auteur du rapport « Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France »).

Lionel Zinsou

Lionel Zinsou

J’ai beaucoup apprécié les qualités de l’animatrice et des reportages, la structure de l’émission et la pluralité des secteurs à présenter. Cependant, Lire la suite

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Prisca Mariam ZAMBLE, la fonceuse de la Marahoué …

J’ai l’honneur de recevoir today, comme GUEST PEOPLE, une femme africaine qui croit dur comme fer à l’émergence de l’Afrique dans les plus brefs délais. Suivons donc ensemble son parcours et sa description !!

  • Titulaire d’un bac C obtenu à Lemania High school Abidjan vallons, la Lady a intégré les classes préparatoires commerciales du prestigieux INP-HB de Yamoussoukro. Passionnée d’actuariat, elle y obtint en 2010 son diplôme d’ingénieure en assurances avec brio. Vu ce fabuleux parcours, elle déposa ses valises à GNA assurances puis rejoint AGF investment advisor, un cabinet de conseil en investissement, en février 2012. Et c’est fort de cette expérience que notre personnalité débarqua en France en 2013 pour suivre des études en finance de marché à l’INSEEC Paris.
PRISCA ZAMBLE

PRISCA ZAMBLE

Alors Prisca ZAMBLE, qui êtes-vous de façon succinct ?! Lire la suite

L’esclavage, une infamie qui broie les corps…

12 years a slave est le nouveau film à l’affiche, qui fait grand bruit, du réalisateur britannique et noir Steve McQueen.

Belle intelligence manifestée par le choix de ce récit particulier qui voit un homme libre… réduit du jour au lendemain à un statut équivalent à celui d’une bête de somme, victime d’un système qui ne se justifie que par la ségrégation… En l’esclave c’est l’homme qui doit être brisé par tous les moyens utiles…, en détournant les écritures saintes pour justifier la hiérarchisation raciale… (1)

Esclaves noirs américains et leurs maitres

Une image de Mubi

Mais bien au-delà de la traite des noirs (un crime sans réparation), je voudrais vous amener à Lire la suite

Les 10 questions les plus posées sur le TAGE MAGE en Afrique…

Bonjour… Le Tage Mage approche à grands pas pour la plupart des pays africains et l’on entend beaucoup d’interrogations.

« A quelle sauce va t-on être dégusté? » se demande Kouadio de Bongouanou. Anne de Douala, quand à elle se demande: « Pourrai je intégrer au moins l’école de mon cauchemar; celle de mon rêve semble si sélective? »… Mourad voudrait même quitter Tunis et composer à Paris par ce que selon lui c’est là qu’il a plus de chances.

Bref, j’ai donc décidé de venir à la rescousse de tous ces jeunes africains en faisant ce classement: bonne lecture !! Lire la suite

LES TEMPS CHANGENT, AVANT C’ETAIT DIFFERENT mais AUJOURD’HUI C’EST ENCORE DIFFERENT

« Il n’y a pas de discussion entre la poule et le grain de mais » dit-on souvent en Afrique. Today, je fais du Guest post en rapport avec ce proverbe. Je reçois un jeune développeur et blogueur africain pétri de talent.  Je suis d’autant plus fier de lui fier puisque nous venons du même lycée. Je lui ai posé cette question : Quel est le pouvoir du jeune développeur africain francophone ? Découvrons ensemble son article sur le sujet…

Image sélectionnée par Koter Info

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Le Vieux : Ah oui, avant pour être un informaticien, il fallait être un crack en maths, un diplôme d’ingénieur et s’habiller 24/24 en costume cravate avec lunettes. Lire la suite

Retour d’expérience sur le Global Management Challenge…

C’est reparti pour le très médiatisé Global Management Challenge. Partout dans le monde plusieurs équipes vont se confronter dans l’arène de la stratégie pour voir qui d’entre elles restera debout jusqu’au bout. Investissements en temps et en argent, « coups bas » politiques, séduction à la Roberval, abandon de projets initiaux : tout y passe pour envoyer la team au sommet. Mais ce jeu en vaut-il vraiment la peine ?!

J’ai eu l’immense honneur d’appartenir à une équipe de feu lors de la 1ère édition du concours en Côte d’Ivoire. Les membres de cette équipe avait la rage et voulait tout rafler sur son passage, résultat : suprématie de deux ans sur le concours ivoirien et un voyage inoubliable à Bucarest. Mais que gagnes-tu à faire ce genre de business games ? me demandent certains, ébahis et curieux.

Ma réponse est toute simple : Lire la suite

La place des smartphones en Afrique…

Joset : « Marshal, as-tu vu le tout dernier Samsung Galaxy S4 »

Marshal : « Non, vu le prix astronomique, je me demande bien s’ils ne veulent pas l’exposer plutôt que de le vendre. »

Ce dialogue ironique de jeunes africains expose l’opinion générale sur les smartphones. En effet, l’intérêt pour cet outil révolutionnaire est énorme sur le continent. Jeux en ligne pour les enfants, réseaux sociaux et de partage pour les jeunes, gestions efficiente des mails et des activités pour les adultes : chaque génération est fan des smartphones. Cependant les prix sont énormes ; au Cameroun par exemple, le Samsung Galaxy S4 est vendu dans une agence de télécoms à 718 000 FCFA (env. 1100 euros) : c’est hyper cher. De Yaoundé à Lusaka en passant par Abidjan (drôle de trajet), le constat est le même : le prix du smartphone en Afrique contraste avec le pouvoir d’achat global.

Le marché africain est tellement prometteur (Selon le cabinet Greenwich Consulting, plus de 230 millions d’Africains auront accès à la 3G et à la LTE à l’horizon 2015) que Lire la suite

Yaya Toure, non prophète en son pays ?

Et 1, et 2 et 3 ballons d’or. Le formidable milieu ivoirien de Manchester City vient de décrocher son 3e ballon d’or africain mais force est de constater que plusieurs ivoiriens voudraient le lui arracher pour le remettre au premier venu rien que pour le « punir » de son manque de zèle en équipe nationale.

« What the fuck », pourrait-on dire car pendant qu’une partie du monde du football encense le joueur : « il est génial Yaya » ; « le maître à jouer de City » ; « un grand et discret bosseur », une autre partie (« habituée » des compétitions africaines) le désavoue : « un joueur égocentrique » ; « paresseux sur le terrain ». Une marque ivoirienne spécialisée dans les parodies de célébrités sur Facebook est allée même jusqu’à dire : « il fout la merde (reformulation moins agressive) ». Pour tous, le même constat : son ballon d’or est essentiellement dû à ses performances outre-Atlantique car il privilégierait son club à son équipe nationale. Trois ballons d’or, disent-ils, sans trophée pour le pays n’ont aucune valeur.

Image de Kpakpatoya 2 pub

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Après tous ces amalgames, pour satisfaire tout le monde je fus donc amener à penser ceci : il faut revoir la formule du ballon d’or africain. Le système proposé est tout simple : chaque pays désigne via des votes sur internet ses trois meilleurs joueurs (via des critères qui leur sont propres). Ensuite la CAF élit le ballon avec les critères actuels dans les listes parvenues. Ainsi le ballon d’or est sur de faire l’unanimité.

Qu’en pensez-vous internautes ?!

Mot de fin : Yaya tu es fantastique, c’est indéniable mais « nous on veut une CAN seulement »

Avec Felix Houphouët-Boigny, 20 ans c’est si peu…

Peu de gens seraient de mon avis si je disais que 20 ans peuvent sembler durer 20 mn. Pourtant c’est l’effet constaté présentement dans toute la Cote d’Ivoire tellement l’influence sociale de l’illustre premier président de ce pays demeure au plus haut niveau, 2 décennies après son décès.

Toutes les catégories sociales et politiques étaient réunies il y a peu, pour commémorer les 20 ans de la disparition de « nanan » Houphouët sous une même bannière : la PAIX et la cohésion sociale. Krous, Akans, Mandés du nord et du sud, chrétiens, musulmans et animistes, tous dans leur ensemble avait une pensée pieuse pour l’Homme. Je ne ressentais aucun clivage, aucune opinion, je ne ressentais qu’une union forte dans tout le pays. La veille avait même eu lieu des prières à la fois à la basilique notre dame de Yamoussoukro et à la grande mosquée de ladite ville comme l’avait annoncé le président de la république Alassane Ouattara. Plus rien ne laissait apercevoir que deux ans plus tôt le pays sombrait dans une crise politique et sociale majeure. Cette période de recueillement avait instauré une harmonie complète entre adversaires politiques et ceux jusqu’au sommet de la hiérarchie : nostalgie d’un âge d’or sous « le vieux »? Et là je me suis dit : c’est merveilleux, l’aura dont dispose toujours notre héros national sur toute la population ivoirienne.

C’est un signal fort au monde entier qui doit désormais savoir que malgré tout ce qui se dit l’héritage paix et de développement social et économique de ce grand homme, raconté en quelques lignes par M. Charles Konan Banny demeure intact en Côte d’Ivoire.

  • Éduqué à la charge par sa fonction de chef du canton akouè dans le chef-lieu de Yamoussoukro du temps de l’administration coloniale, il avait observé l’efficacité du recours aux traditions de la parole dans nos sociétés coutumières. Félix Houphouët-Boigny s’était forgé la solide conviction que dans le contexte de pluralisme ethnique et culturel qui caractérise notre pays, transposer ces mécanismes dans la modernité politique pouvait nous mettre sur le chemin de la résolution de conflit à l’échelle nationale. Pour avoir fait plus d’un tour de Côte-d’Ivoire, le Père-fondateur en avait indéniablement une connaissance intime. Les pieds dans la glaise, il maîtrisait remarquablement le système des alliances, les réseaux de parentèles et leurs codes de sociabilité.